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Accueil Les Films à la Télé LES FILMS CINé à la TéLé : lundi 3 août 2026

LES FILMS CINé à la TéLé : lundi 3 août 2026

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Arté/20h55QUE LA BETE MEURE (1969)

Réalisé par Claude Chabrol (Fr) -VU- 3 Zooms -
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Arté/20h55 - QUE LA BETE MEURE (1969)
Réalisé par Claude Chabrol (Fr) -VU- 3 Zooms -
Sortie : le 5 septembre 1969 en salle | 1h 53min | Drame, Policier, Thriller
D'après l'oeuvre de Nicholas Blake
Titre original : Que la bête meure
Musique : Pierre Jansen (Compositeur)
 
 
 
 
 
 
 
Synopsis : Alors qu'il revenait de pêcher au bord de la plage, un enfant est renversé par une voiture. Le conducteur ne s'arrête pas et disparaît au croisement du village. Le père de l'enfant, un écrivain, n'a plus qu'un seul but : la vengeance. Comme la police ne trouve rien, il va mener sa propre enquête...

 
 
 
 
 

Notre avis : Dans cette histoire, tout est vu de manière très pudique, jamais on ne tombe dans un pathos racoleur. Michel Duchaussoy est superbe de retenue et on s'attache à son personnage, Jean Yanne est en un mot monstrueux, la mise en scène en plus d'être très sobre, est tout bonnement magnifique, certains décors de la Bretagne sont superbes, la musique est parfaitement utilisée, et est totalement appropriée au propos... Tout ça sur fond d'histoire sombre et triste, mais diablement bien orchestré, et un final dont l'ambiguïté fera longtemps réfléchir... Chabrol critique à sa façon une nouvelle fois la classe bourgeoise, mais en moins cinglant que ce qu'il a pu faire par ailleurs, dans d'autres oeuvres... Un formidable film d'ambiance (grandiose scène de l'apéritif), fait de silences lourds, de soudaines crises d'hystérie, d'accès de violence incontrôlée, doublé d'une histoire d'amour impossible (sublime Caroline Cellier en blonde à la Hitchcock). D'un point de vue formel, la rigueur de la mise en scène, des dialogues, du montage, de l'interprétation imposent le respect. La maîtrise du suspense de Chabrol (l'apparition du réalisateur Maurice Pialat et la virtuosité de ces explications en écho à un raisonnement de Duchaussoy en début de film "l'aiguille dans une botte de foin") n'est pas sans rappeler le cinéma d'Hitchcock. Un bon suspense, un vrai régal ! Gérard Chargé - 3 Zooms -
 
 
 
 
 
 
 

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