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Accueil DVD NUAGES FLOTTANTS

NUAGES FLOTTANTS

Sortie en salle : le 25 janvier 1984

Sortie Blu-Ray & DVD : le 17 Février 2026

VU - 3 Zooms -
Film japonais

Réalisé par Mikio Naruse (1955)
Avec Hideko Takamine, Masayuki Mori (I), Mariko Okada
Drame, Romance – 2h04 -

Pas de rencontre pour ce film, pas de nuages en vue !

 

 

INVISIBLE AU CINÉMA DEPUIS PLUS DE 30 ANS


- 120 ANS DE LA NAISSANCE DE MIKIO NARUSE -

 

AU CINÉMA LE 15 OCTOBRE 2025

 

POUR LA 1RE FOIS EN VERSION RESTAURÉE 4K

 

UNE ROMANCE DÉCHIRANTE PORTÉE

 

                                         PAR UN COUPLE D’ACTEURS INOUBLIABLES

A propos : Considéré dès 1999 comme l’un des trois plus grands films japonais du XXe siècle par la revue de référence Kinema Junpo (aux côtés des "Sept Samouraïs" et de "Voyage à Tokyo"), "Nuages flottants" traite de sujets universels, ceux de l’amour et du souvenir, sur un ton d’une singularité et d’une justesse sidérantes. Abordant de front des questions crues, émotionnellement vertigineuses, telles que le rejet, la marginalité ou la mort, Mikio Naruse les traite avec une grande retenue, où les silences et les regards expriment une profondeur des sentiments saisissante. D’une mélancolie poignante jusque dans l’épure de sa mise en scène, "Nuages flottants" joue avec maestria sur la temporalité de sa narration, alternant ellipses et flashbacks, jusqu’à toucher miraculeusement l’essence même de la nostalgie amoureuse. Au centre de ces jeux de l’amour impossible et du hasard contrarié, l’immense Hideko Takamine ("Les Soeurs Munakata") livre une performance bouleversante en héroïne passionnée, tour à tour meurtrie, idéaliste ou résignée, face à un Masayuki Mori ("Lettre d’amour") cynique et désespéré, qui paraît incarner à lui seul tous les tourments du Japon d’après-guerre.

 

ENCENSÉ PAR AKIRA KUROSAWA AUTANT QUE PAR YASUJIRO OZU

COMME L’UN DES CHEFS-D’ŒUVRE ULTIMES DU CINÉMA NIPPON, "NUAGES FLOTTANTS"

EST À DÉCOUVRIR POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS SA SUPERBE RESTAURATION 4K.

 
Sortie en salle : le 25 janvier 1984
Date de reprise : le  15 octobre 2025
Scénario : Yôko Mizuki
Musique : Ichirô Saitô (Compositeur)
Titre original : Ukigumo
Distributeur : Carlotta

LES SUPPLÉMENTS (EN HD)

- PRÉSENTATION DU FILM À CANNES CLASSICS 2025 (8 mn – HD)

- PARADIS PERDU (28 mn – HD)

- FUMIKO HAYASHI, CHRONIQUE D’UN VAGABONDAGE (27 mn)

- BANDE-ANNONCE 2025 (HD)

 

Synopsis : Après la défaite japonaise, Yukiko, dactylographe sans le sou, retourne à Tokyo dans l’espoir de renouer avec Tomioka, un homme marié avec qui elle a vécu une intense histoire d’amour en Indochine durant la Seconde Guerre mondiale. Mais si leurs retrouvailles ravivent les braises de cette ancienne passion qui les hante, le sombre et indécis Tomioka ne semble pas partager les espoirs de Yukiko. Luttant pour survivre dans une société dévastée, la jeune femme emploiera toutes ses forces à le reconquérir...

Notre avis : L'histoire d'un couple passionné mais qui n'arrive pas à se trouver, inspiré par une des plus grandes romancières japonaises du vingtième siècle Hayashi Fumiko (1903-1951). Un mélodrame d'une grande sensibilité et d'une grande justesse sur l'amour et les sacrifices qu'il engendre en abordant les difficultés à surmonter celui-ci (surtout pour l'homme). Nous sommes face à un réalisme fort, qui fait ressortir toute l'émotion des personnages et les enjeux d'une telle situation, à travers le temps qui passe... Naruse aborde la façon dont l'amour peut transformer une vie et influer sur les étapes de celle-ci, il aborde aussi la façon dont il peut rendre malheureux et surtout l'arme que cela peut devenir, que ce soit volontairement ou non. Selon beaucoup de critiques, c'est le chef d'oeuvre de Mikio Naruse : sa composition réduit et dramatise celle du roman, sans s'attarder sur l'errance, mais en donnant aux épisodes plus d'intensité dramatique encore. La prise de vue efficace et le jeu concentré de deux grandes stars, la très belle Takamine Hideki et l'impressionnant Mori Mazayuki, modifient évidemment les relations décrites dans le roman. La lumière du film est superbe, avec un noir et blanc magnifiquement restauré. Les scènes sont intensément belles, tout comme les décors (les jeux d'ombre et de lumière sont merveilleux). Une situation difficilement soutenable pour le spectateur qui croit tout le long, malgré les longues ellipses qui fragmentent cette relation, a une union définitive. Une injustice cruelle est ressentie à propos du sentiment amoureux inégalement partagé : une douleur que chacun a pu connaitre, tout comme une culpabilité qui saisit parfois celui qui est dans l’incapacité de rallumer une flamme vacillante ou éteinte. « Courte est la vie des fleurs, infinies leurs douleurs » est la pensée qui conclut le film ! Gérard Chargé - 3 Zooms -
 
 
 
 

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