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J’ENRAGE DE SON ABSENCE

( 16 Votes )

semaine de la critiqueJ’ENRAGE DE SON ABSENCE  Zoom Français

Sortie : le 31 Octobre 2012

VU - 3 Zooms

Film français, luxembourgeois, belge
Réalisé par
Sandrine Bonnaire
Avec William Hurt…
Drame - 1h38 -

Rencontre Ciné-Zoom Photos avec l'équipe au 65ème Festival de Cannes 2012 et avec Sandrine Bonnaire et Augustin Legrand au Renoir à Aix en Provence. 

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SÉLECTION OFFICIELLE  EN SÉANCE SPÉCIALE A LA
51ème SEMAINE DE LA CRITIQUE : CANNES 2012
 Sandrine Bonnaire
Titre original : J'enrage de son absence

Distributeur :  Ad Vitam


Musique originale de André Dziezuk

Site officiel : http://www.advitamdistribution.com 

Avec aussi : Alexandra Lamy, Augustin Legrand, Jalil Mehenni, François Oriane, Matteo Trevisan, Norbert Rutili…

Alexandra Lamy


L'histoire : Après 10 ans d'absence, Jacques resurgit dans la vie de Mado, qui est aujourd’hui mariée et mère de Paul, un garçon de 7 ans. La relation de l’ancien couple est entachée du deuil d’un enfant. Alors que Mado a refait sa vie, Jacques en paraît incapable, et lorsqu’il rencontre Paul, c’est un choc. La complicité de plus en plus marquée entre Jacques et Paul finit par déranger Mado qui leur interdit de se revoir. Mais Jacques ne compte pas en rester là... et s'installe dans la cave de leur immeuble...



 
Rencontre Ciné-Zoom Photos avec l'équipe au 65ème Festival de Cannes 2012 et avec Sandrine Bonnaire et Augustin Legrand au Renoir à Aix en Provence.


 
Sandrine Bonnaire "C'est un film à plusieurs lectures, où il y a un transfert. A partir du moment où l'on parle de la perte d'un être cher, ici un enfant, c'est un chagrin, qui se passe de mots et d'explications : j'avais préparé cela avec les comédiens. Je voulais faire un film viscéral, peu bavard, peu explicatif et peu démonstratif à l'égard du jeu des acteurs. C'est un film sur le renoncement et le dépouillement, donc cette forme va avec le sujet, si on parle du personnage principal. Avec ce film, j'avais vraiment envie de rester derrière la caméra, sur le prochain, je m'interroge si je peux jouer le rôle et si je peux, je pense que je serais devant et derrière la caméra. C'est formidable d'être actrice et de diriger une autre actrice, c'est très jouissif et très intéressant. Pourquoi le personnage est dans cette cave ? Il y a plusieurs lectures : pour moi, c'est une grande histoire d'amour, d'un père de substitution pour un enfant de substitution, qui choisit cette cave pour être au plus près de cet enfant. Il compense son manque de cette façon car ils habitent au 3ème étage, mais si il avait pu, il se serait installé au 2ème. Il veut avoir ce gamin avec lui tout le temps."

Sandrine Bonnaire "Je voulais quelques chose de tendu et de ténu, qu'on ait un peu peur. A priori, une cave c'est glauque et je voulais que les gens soient au cinéma. J'aime bien les films réalistes, mais je n'aime pas le naturalisme, si on peut embarquer les gens avec une histoire et avec un sens de cinéma, ça me plaît. Je voulais donc cette cave très esthétique et que le personnage de Jacques soit rasé et propre toujours en costard, donc il y a la station service juste à côté. Ce film, c'est comme l'ombre et la lumière, c'est la mort et la vie. On est dans les contraste permanents."
 
 
Augustin Legrand "J'ai été très, très ému par ce scénario et travailler avec de telles personnes intelligentes, c'est la force de ce travail. Je vois mon personnage de Stéphane, comme très en confiance, très doux - il recueille une femme très abîmée - il sent bien qu'il y a des mensonges, il laisse faire jusqu'au moment où il apprend la vérité sur ce qui se passe : pour lui, tout s'écroule et tout commence aussi quelque part. J'ai l'impression que c'est un déclencheur pour une nouvelle vie pour ce couple. Je n'étais pas certain de pouvoir faire ce rôle et Sandrine, instinctivement m'a demandé de lui faire confiance." 


Propos recueillis par Gérard Chargé.







 J’ENRAGE DE SON ABSENCE
Notre avis : La perte d'un enfant, un sujet délicat, que Sandrine Bonnaire raconte merveilleusement bien, en réalisant un film touchant et sensible, qui nous émeut. Les interprètes sont remarquables et font passer toutes les émotions avec une grande subtilité et un grand naturel. Une histoire que l'on comprend, de chaque point de vue des personnages : chacun a ses raisons et c'est légitime. pour sa première réalisation de fiction, Sandrine Bonnaire nous touche et montre un vrai point de vue de cinéaste. Nous attendons sa prochaine réalisation, que nous savons en préparation. Gérard Chargé - 3 Zooms -  
 
 Sandrine Bonnaire
 

 

 William Hurt, Alexandra Lamy
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
William Hurt, Alexandra Lamy
 
 
 
 
 
Sandrine Bonnaire, Alexandra Lamy
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 William Hurt, Sandrine Bonnaire, Alexandra Lamy
 
 
 
 Alexandra Lamy
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Photos : Thierry Vaslot (A.C.R.)
 

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